SOMMAIRE










 

 
bienvenue.gif (4199 bytes)

 

 

Le Seigneur… démasqué ?

 

"Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus. "

                                                                                                    Jean 8:11

"Lorsqu’il fut arrivé à la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit: Croyez-vous que je puisse faire cela? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils"

                                                                                             Matthieu 9:28

"Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants. "

                                                                                                    Marc 7:28

  "Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. "

                                                                                                  Jean 11:27

 

Le titre est accrocheur j'espère, et je vais y revenir à la fin.  Je ne vous amène pas pour autant dans l'univers de Zorro, une de mes télés série d'enfance préférée. L'examen des quatre versets vous mettra peut-être la puce à l'oreille sur la direction de mon texte. Ils ne sont pas uniques, dans le sens de la thématique du sujet d'aujourd'hui. On pourrait en citer plusieurs autres. Qu'ont donc en commun ces versets ?...  Vous l'avez très certainement remarqué: Non Seigneur, Oui Seigneur, Oui Seigneur, Oui Seigneur. Jésus est reconnu formellement comme étant Seigneur. Ça semble l'allumer particulièrement. Car la suite se résume en un mot: MIRACLE ! Ici, Deux guérisons intérieures, une guérison physique, et un beau mélange des deux dans le dernier verset.
Le mot Seigneur est le même mot utilisé les quatre fois, dans le grec: " kurios"qui vient de 'kuros' (suprématie) et signifiant: celui à qui une personne ou une chose appartient, sur quoi il a un pouvoir de décision: maître, seigneur, celui qui possède et dispose d'une chose, propriétaire; celui qui a contrôle sur une chose, le maître, titre d'honneur exprimant respect et révérence, par lesquels des serviteurs saluent leur maître, titre donné: Dieu, le Messie. Doit-on se surprendre de la réaction de Jésus dans ces conditions après avoir été si clairement identifié?... poser la question c'est presque y répondre. La vie des gens concernés n'a pu être que puissamment transformée.

 

Dans le cas de la femme adultère, rien n'est écrit directement sur le sujet, mais faisons simplement l'exercice de nous placer dans sa peau à la suite de cette rencontre avec Jésus.

 

Dans le cas des aveugles, quand on lit le passage au complet, on se pose d'abord la question: Comment ont-ils fait pour suivre Jésus, s'ils étaient aveugles ?  Excellente observation Watson !... Je suppose qu'ils étaient guidés par les cris, les sons des gens qui le suivaient,  on peut penser aussi que des personnes les guidaient. Jésus opérait à cet instant, des miracles en rafale, si je peux m'exprimer ainsi. Un homme vient d'abord à sa rencontre, pour lui demander de venir imposer les mains à sa fille qui venait de mourir, lui affirmant qu'ainsi elle vivrait. Une reconnaissance certaine de sa seigneurie. Jésus se lève aussitôt pour se rendre au chevet de cette fille. Chemin faisant, une femme qui était aux prises avec une perte de sang depuis douze ans, vint toucher son vêtement, avec la certitude, qu'en faisant ce geste elle serait guérie. J'ai toujours des frissons lorsque je relis ce passage:
"Jésus se retourna, et dit, en la voyant: Prends courage, ma fille, ta foi t'a guérie. Et cette femme fut guérie à l'heure même."
(Matthieu 9:22) On ne parle pas encore des aveugles… et ça continue avec la jeune fille qu'il prit par la main (Matthieu 9: 23-25). C'est en quittant les lieux que les aveugles le suivent pour finalement aller à sa rencontre et être à leur tour, guéris. Tous ces miracles sont liés, à la base, par la reconnaissance de Jésus comme Seigneur, l'origine même de la foi que Jésus ne manque pas de signaler.

 

Et que dire du troisième verset d'aujourd'hui. Celui de la femme cananéenne, (en se référant au passage parallèle de Matthieu 15: 22) elle n'est pas juive, et Jésus nous montre très bien dans ce passage, qu'il n'est pas venu seulement chercher, ce qui lui appartient dans le peuple choisi de Dieu mais pour ceux qui sont ses enfants de par le monde. Par sa foi, cette femme s'est identifiée comme étant de la famille de Christ, le reconnaissant d'abord comme Seigneur au début de sa réponse à Jésus.

 

Au tour de Marthe maintenant dans le dernier passage. Voilà une belle image de plusieurs d'entre nous (dont moi naturellement), dans notre monde actuel. Je suis capable d'affirmer sans difficulté que Jésus est Seigneur, le Christ, le Fils de Dieu, qui est venu dans le monde. Quand je prie, je dis à Dieu que c'est dans le nom de Jésus-Christ que je m'adresse à lui, je sais que tout ce que Christ demandera à Dieu, Dieu lui accordera. Jusque là ça va bien, mais lorsqu'une épreuve survient, un moment où je dois m'en remettre entièrement à Christ, je me retrouve trop souvent dans la même position que Marthe qui répond à Jésus qui demandait d'ôter la pierre du tombeau de Lazare. Voici la réplique de Marthe: "Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là." (Jean 11: 39).
À notre époque, pour moins que ça nous avons des réponses simplement plus "modernes", mais pas nécessairement plus songées,  des réponses variées du genre: c'est impossible ! Même scientifiquement impossible… c'est trop tard…c'est ci… c'est ça… ça pendrait tout un miracle…Dieu ne peut faire ça… on a tellement nos certitudes centrées ailleurs que sur la personne de Dieu. On oublie même que le Titanic était un navire insubmersible !... que même Dieu ne pouvait…  vous connaissez le reste. Oui Dieu est encore, toujours et à jamais SEIGNEUR !... faites circuler la nouvelle.
"Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?" (Jean 11: 40) de rappeler Jésus à Marthe.

 

Quand je dis " le Seigneur… démasqué ? ", n’ayez crainte, j’ai encore toute ma tête, je fais spécialement référence au voile qui Nous entoure, avant de reconnaître Jésus-Christ comme Seigneur. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ." (Romains 3 : 23-24). Le masque, en réalité, c'est nous qui le portons jusqu’au moment où : "mais lorsque les coeurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté."(2 Corinthiens 3:16).
Je me considère comme quelqu'un de privilégié de pouvoir lire, comprendre toutes ces choses, d'avoir été choisi par MON Seigneur, car nous le savons tous, ce n'est pas tout le monde qui goûte cette grâce imméritée, le tout, sous l'entière volonté de Dieu, le passage suivant est saisissant de vérité à ce sujet : "réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint-Esprit, et il dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi." (Luc 10: 20b-21)

 

Nous marchons dans la vie avec une multitude de masques, les masques de la chair, et, pour s'en défaire, il faut d'abord donner libre accès à Dieu pour lui permettre de faire son travail divin. Les masques que nous portons, ne sont pas conçus pour regarder avec les yeux du cœur, les trous pour voir, n’arrivent jamais au bon endroit. Plus souvent qu'autrement, ils nous plongent dans des zones ténébreuses. Mais le SEIGNEUR notre Dieu, nous donne accès à Sa lumière. Si nous reconnaissons Jésus-Christ comme Seigneur, nous affirmons, nous affichons notre foi en Lui, nous croyons en Lui. Je termine sur ces quelques passages pertinents :

 

"… celui qui croit en moi n'aura jamais soif."   (Jean 6:35) 

                                                                                                               

"… celui qui croit en moi a la vie éternelle."     (Jean 6:47) 

                                                                                                               

"Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein,"  (Jean 7:38) 

                                                                                                                

"Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort;"  (Jean 11:25) 

                                                                                                                  

"Celui qui croit en moi croit, non pas en moi, mais en celui qui m'a envoyé;"   (Jean 12:44)

 

"…celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père;"  (Jean 14:12) 

 

Bonne méditation!

 

"Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres."

                                                                                                Jean 12 : 46

 

 


Lorsque vous apercevrez cette petite colombe c'est qu'il y a nouveauté!



  
Toute reproduction ou sauvegarde du texte est fortement encouragée!

Conception web Johanne Raiche